La Charente-Maritime - N°65 - Décembre 2017

19 epuis 2015, près de 7,5 millions € de crédits ont été votés par le Département en faveur du canton de Surgères. Le Département a ainsi contribué au financement de nombreuses réalisations : l’aménagement d’une aire de jeux et la réhabilitation de la piscine à Aigrefeuille d’Aunis, la création d’un terrainmultisports à Chambon et à Surgères, l’extension de laMairie du Thou, la réfection de la toiture de la Mairie de Puyravault, la réhabilitation de la salle des fêtes à Saint-Mard et à Saint-Saturnin du bois… Le Département a également participé financièrement à la restructuration du bâtiment scolaire à Vandré ainsi qu’à la modernisation de la traverse du centre-bourg. Le Département soutient également de nombreuses associations du canton afin de permettre l’égal accès de tous à la culture et aux pratiques sportives. La formation des jeunes Le Conseil départemental a la responsabilité des collèges. Chaque année, le Département investit afin d’améliorer, toujours plus, les conditions de vie et de travail des élèves. Les collèges sont tous raccordés à la fibre optique permettant la connexion au Très Haut Débit. En 2017, le Département a engagé d’importants travaux, notamment au collège « André Dulin » à Aigrefeuille (réfection de la toiture et de la façade), au collège « Hélène de Fonsèque » à Surgères (restructuration du CDI, sécurisation du collège). En 2018, le Département poursuit ses investissements, notamment au collège « Hélène de Fonsèque » dans le cadre d’une extension de l’établissement afin de porter la capacité d’accueil de 650 à 750 élèves. Ce programme s’élève à 2,7 millions €. La déviation de Surgères Investissement nécessaire de plus 4,9 millions €, d’une longueur de 1,7 km, le contournement de Surgères permet aujourd’hui de relier la RD 911 (Surgères-Rochefort) à la RD 114 (Surgères-Vandré) et à la départementale 939 (Surgères-Saint-Jean- d’Angély). Cette réalisation inscrite au schéma routier départemental répond à un double objectif : améliorer toujours plus la sécurité et fluidifier le trafic. Les habitants du secteur attendaient cet axe depuis de nombreuses années. Catherine Desprez Vice-Présidente du Département & Gilles Gay , Conseiller départemental Châtelaillon-Plage Sylvie Marcilly & Stéphane Villain Île d’Oléron Dominique Rabelle & Michel Parent Île de Ré Gisèle Vergnon & Lionel Quillet Jonzac Chantal Guimberteau & Christophe Cabri Lagord Évelyne Ferrand & Christian Fallourd Matha Jean-Marie Roustit & Corinne Imbert Pons Marie-Christine Bureau & Bernard Louis-Joseph Rochefort Caroline Campodarve & Gérard Pons Royan Dominique Bussereau & Marie-Pierre Quentin Saint-Jean-d’Angély Caroline Aloé & Jean-Claude Godineau Saint-Porchaire Michel Doublet & Brigitte Seguin Saintonge-Estuaire Françoise de Roffignac & Loïc Girard Surgères Catherine Desprez & Gilles Gay Thénac Sylvie Mercier & Alexandre Grenot Tonnay-Charente Robert Chatelier & Marie-Chantal Périer La Tremblade Fabienne Aucouturier & Jean-Pierre Tallieu Les Trois Monts Brigitte Rokvam & Bernard Seguin Élus du groupe de la Majorité départementale, par canton Le Département, partenaire des communes du canton de Surgères Majorité départementale SUIVEZ-NOUS @MajoriteDept17 Contact: majorite@charente-maritime.fr La Charente-Maritime compte 36 ports départementaux. Jusqu’à la promulgation en 2015 de la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe), 29 étaient concédés à des com- munes, 3 à des Chambres de Commerce et d’Industrie et 4 étaient gérés en direct par le Département. Aujourd’hui, la réaffirmation de la com- pétence des Départements en matière portuaire portée par la loi a conduit notre collectivité à se réinterroger sur leurs mo- dalités de gestion. Après avoir demandé le maintien de sa compétence sur l’en- semble des ports, elle s’est engagée, soit à reprendre leur gestion directe, soit à créer, avec les intercommunalités sollicitant éga- lement leur gestion, des syndicats mixtes permettant de les administrer de manière collégiale. Nous avons ainsi créé le 1 er janvier 2017 avec la Communauté d’Agglomération de Rochefort (CARO) le syndicat mixte des ports de commerce de Rochefort et Ton- nay-Charente. 2 autres syndicats verront le jour au 1 er janvier 2018, celui des ports de l’estuaire de la Seudre (il rassemble 11 ports) et celui des ports de Royan et Bonne Anse. Enfin le syndicat mixte du port de Chef de baie devrait voir le jour le 1 er janvier 2019. Au terme de ce processus, 16 ports seront gérés au travers d’un syndicat mixte, les autres sont repris progressivement en ges- tion directe par le Département. Par la réaffirmation de sa compétence portuaire, le Département a la volonté de poursuivre l’accompagnement des filières maritimes. Les Ports de commerce de Rochefort et Tonnay-Charente en seront les premiers bénéficiaires. L’élaboration de leur sché- ma d’aménagement et de développement doit notamment soutenir leur dynamisme économique et permettre de moderniser leurs équipements (extension des terres pleins et zones de stockage après acquisi- tion des délaissés SNCF et préemption des terrains adjacents aux ports, dévoiement de la voie Bachelard à Rochefort, réalisa- tion d’une voie portuaire à Tonnay-Cha- rente, requalification des entrées de villes) afin d’atteindre le million de tonnes ; tout en soutenant les propres projets de dé- veloppement des entreprises des zones industrialo-portuaires. Il s’agit ainsi de participer concrètement au développement de l’activité de ces ports, qui représentent déjà entre 700 000 et 800 000 tonnes de trafic de marchan- dises, ainsi que 500 emplois directs et induits. Nous souhaitons que ces équi- pements soient un pilier de l’économie Rochefortaise. Gérard Pons Conseiller départemental du canton de Rochefort. Président du Syndicat mixte des ports de commerce de Rochefort et Tonnay-Charente es Départements, compétents dans la prise en charge des Mineurs Non Accompagnés au titre de la protection de l’enfance, doivent actuellement faire face à un afflux sans précédent de jeunesmigrants. En Charente-Maritime, au 30 octobre de cette année, 386 jeunes avaient déjà frappé à notre porte contre 17 sur l’ensemble de l’année 2012. Cette augmentation génère des difficultés qui trouvent leur source dans une tâche que les Départements exécutent souvent seuls, bien qu’elle soit déterminante pour définir les conditions de prise en charge : l’évaluation de l’âge réel de ces jeunes. La présomption de minorité l’emportant régulièrement, il en résulte une progression constante du nombre de mineurs à accueillir. Par conséquent, les dépenses sont croissantes et un risque de fragilisationde la politique de protection de l’enfance apparaît. En Charente-Maritime, entre 2016 et 2017, le budget est passé de 3,5 millions à 5 millions d’euros. Nos structures d’accueil sont également saturées et ne permettent plus de recevoir les autres bénéficiaires de l’aide sociale à l’enfance. Si notre collectivité a su jusqu’alors trouver des solutions d’accueil temporaires et pu s’appuyer sur une situation financière saine pour ne pas ponctionner d’autres budgets, nous savons que des solutions durables pour l’ensemble des Départements sont nécessaires. Aussi, c’est par la voix de notre Président Dominique Bussereau, également Président de l’Assemblée des Départements de France (l’ADF), et considérant que cettemission relève de la politiquemigra- toire, que nous sollicitons de l’État qu’il prenne en charge les phases d’évaluation, qu’il propose une réelle compensation financière et qu’il agisse en amont du problème en travaillant au démantèlement des filières clandestines. Par la recherche de solutions locales, par lamobilisation à l’échelle nationale, nous voulons permettre à ces jeunes de se construire un avenir. Marie-Christine Bureau , Vice-Président du Département en charge de l’enfance et de la famille, Élue du canton de Pons L D Réaffirmer notre compétence portuaire Mineurs non accompagnés : les Départements en quête de solutions… ©MélanieChaigneau DR © Mélanie Chaigneau ©MélanieChaigneau

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